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Dimanche 20 Août 2017

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Le Vallon du Layet

Étang de Fallavier

A 15 min de chez vous à pied, découvrez Le Vallon du Layet...

Au Moyen-âge, alors que ce vallon était entièrement déboisé, le seigneur local y exploitait 3 étangs de pisciculture. Les traces de la maison forte du Layet sont encore visibles au 71 avenue du Vellein.
Lors de votre visite, vous cheminerez sur la plus importante des anciennes digues puis traverserez le ruisseau sur un massif pont gallo-romain. L’eau qui s’écoule là rejoint la Méditerranée après 350km de périple !

Une flore et une faune remarquable

En effet, vous pourrez y rencontrer renard ou chevreuil, tourterelle ou libellule ... et les chevaux qui pâturent la prairie.

  • L’étang de Fallavier

Il fait partie intégrante de cet espace naturel à travers les saisons vous y observerez une multitude d’oiseaux d’eau et contemplerez la colline et le château de Fallavier. Depuis la plage, le paysage prend des couleurs surnaturelles à l’automne grâce aux cyprès chauves.

 

  • L’euphorbe

L'euphorbe

Attention toxique!

Il en existe plusieurs espèces, et tout un tas de noms populaires : Herbe à lait, laitière, laiteron, lait de vache, de bique, de chamois, de couleuvre (tout y passe !) en raison de son latex, très abondant dès qu'on coupe la tige.

Ses propriétés purgatives lui valent aussi le nom d’Épurge, herbe à purge,... Mais on l'appelle aussi herbe à verrue (je vous laisse deviner pourquoi...)

 

 

  • Le pic-vert

Pic-vert

Le pic-vert ‘’tambourine’’ c’est à dire qu’il frappe les troncs et grosses branches d’arbre un grand nombre de fois.

Contrairement aux idées reçues, le pic-vert martèle ainsi les arbres car il cherche une partenaire et non de la nourriture. Pour se nourrir, cet oiseau chasse à terre la plupart du temps et il creuse des trous afin d’entreposer ses réserves dedans.

Le ‘’tambourinage’’ ne sert au pic-vert qu’à se signaler pour attirer les femelles.

 

 

  • Le renard roux

Renard roux

Le renard est un animal qu'on nommait Goupil en France jusqu'à la fin du XIXème siècle.

« Renard » est une déformation orthographique du mot Renart.

Renart était un nom propre donné à un goupil dans un livre intitulé ''Le Roman de Renart''. Ce goupil nommé Renart était un animal extrêmement rusé et se jouait ainsi des autres animaux et des humains.

Le personnage devint très célèbre et il était fréquent d'entendre dans le langage courant '' malin comme un renart''. Petit à petit, Goupil a disparu laissant place à Renart qui s'orthographia rapidement Renard.

 

  • L’ail des ours

Ail des ours

A une époque lointaine lorsque les ours abondaient, il semble qu’ils affectionnaient cette plante. Aujourd’hui, l’ail qui porte leur nom forme toujours des peuplements denses et assez étendus, tapissant les sous-bois humides. Son bulbe est caractérisé par son allongement (presque un cylindre), entouré de plusieurs membranes. Pour chaque bulbe, deux-trois feuilles rappelant le muguet (attention à ne pas le confondre avec celui-ci qui est toxique) sortent de terre en avril. Tige florale arrondie ou anguleuse d’un côté, aplatie de l’autre, portant une paire de grandes feuilles fixées sur un long pétiole tortillé. D’avril à juin, les fleurs sont des étoiles à 6 pétales étroits et pointus, d’environ 1 cm de diamètre. Elles sont disposées sur une ombelle, à la surface supérieure aplatie. Cet ail rentre en dormance en été pour réapparaître au printemps suivant. Tout se mange, de préférence quand la plante porte les boutons floraux.

Attention de ne pas le confondre avec le muguet, colchique d’automne et gouet qui sont des plantes toxiques.

 

  • Le cyprès chauve

Cyprès chauves

Racines aériennes = pneumatophores

C’est un conifère pouvant mesurer 30 à 40 mètres.

Pour survivre dans les milieux difficiles où il s’est d’abord développé, notamment dans les zones marécageuses de Floride, il a développé tout autour de son tronc de curieuses racines aériennes, appelées pneumatophores, dressées comme des stalagmites, afin de permettre le fonctionnement d’un système respiratoire particulier.

Cette espèce dispose également d’une autre particularité inhabituelle chez les conifères : celle de perdre ses feuilles en hiver, d’où son qualificatif de « chauve ».

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