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Dimanche 23 Juillet 2017

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L'oeuvre de Max Charvolen

Venez voir cette oeuvre monumentale de Max Charvolen, de près de 10 m par 7 m, installée dans la salle des mariages aujourd'hui, entre 17h et 19h
Entrée libre

  • La Cave Littéraire

Cette association villarde de renommée internationale gère une poéthèque rassemblant 36 500 revues poétiques, datant pour certaines de 1850. Son action sur la ville et une collaboration étroite avec la mairie de Villefontaine au travers de ses bibliothèques et de ses centres sociaux a permis à la ville d'obtenir le label "Ville en Poésie".

 

  • L’oeuvre de Max Charvolen

Il y a 10 ans, de 2003 à 2005, Max Charvolen a en partie tapissé de bandelettes les murs de la cave littéraire. Pendant ces deux années, les bandelettes se sont imprégnées de mots, d’images et d’empreintes. Elles ont ensuite été roulées et remisées pendant plusieurs années. L’oeuvre sera installée dans la salle des mariages de l’hôtel de ville, près de 10 ans plus tard.

 

  • Retour sur la soirée du 16 mars

Dans le cadre de la présentation de cette oeuvre et du 201è rendez-vous poétique, Michel Butor et Raphaël Monticelli étaient présents.

Michel Butor, romancier, essayiste et poète, a publié plus de deux cents ouvrages.Il publie son premier roman en 1954, Passage de Milan, qui concilie philosophie et poésie. Fortement influencé par James Joyce et John dos Passos, mais aussi par Kafka et la peinture abstraite, il entreprend la conquête d’une ‘poétique du roman’. La Modification reçoit le prix Théophraste-Renaudot en 1957 et consacre le ‘nouveau roman’ qui réunit entre autres Alain Robbe-Grillet, Marguerite Duras et Nathalie Sarraute.

 

Max Charvolen, artiste plasticien, étudiant à l’école des arts décoratifs de Nice, puis à celle des Beaux-Arts et d’architecture de Marseille, il se donne une double formation en peinture et architecture et fera son stage d’architecture à Rio, dans l’agence d’Oscar Niemeyer. Il peint sur le monde, sur le motif, mais littéralement, son travail ne devient pas socle du monde, mais peau du monde. En effet, dans un site choisi, intérieur ou extérieur, mais le plus souvent dans des lieux de passage, il recouvre la surface des lieux choisis de rectangles de toiles à peindre, encollés et superposés. Depuis le début de sa pratique jusqu’à ses derniers travaux sur bâti, Max Charvolen questionne la limite. Limites spatiales qu’il détermine par le déplacement de son corps et dont il marque les états avec la couleur ou la non-couleur.

Raphaël Monticelli, écrivain et critique d’art est né en 1948 à Nice, au sein de la langue italienne et dans le milieu des immigrés d’où il a gardé la saveur des exils et comme un goût de déchirure. Après avoir été formé à la fois par les maîtres de l’Ecole publique et les Pères salésiens, il a suivi les cours du Conservatoire d’art dramatique et ceux de l’Université. Il mène régulièrement une activité de critique d’art (articles visibles sur le site de l’AICA), et collabore avec de nombreux artistes dans des oeuvres croisées qui sont l’un des volets importants à ses yeux de son activité d’écriture. L’ensemble de sa recherche s’organise autour des “bribes” (balbutiements, espaces d’apprentissage de la langue et du texte) auxquelles il cherche à donner forme, contenance ou cohérence…

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